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Hommages aux poilus

Publié le par Bubune

Les Poilus

Que pouvaient-ils bien penser
Nos pauvres diables poilus
Blottis au fond de leurs tranchées
A leurs belles qu'ils ne verraient plus ?

Leur dose de rhum engloutie
Ils astiquent leurs baïonnettes
Espérant mettre au tapis
Quelques boches obsolètes !

Ils savent leur avenir incertain
Se battent pour leur survie
Se ruent, courent, tirent d'instinct
Hurlant à tue-tête " à bas l'ennemi "

Je les imagine écrivant aux proches
Leur espoir malgré tout de survivre
Que la fin de cette guerre approche
Qu'ils veulent être libres et vivre !

Qu'ils retrouveront leur belle Argonne
Boisée, fière, verte et vallonnée
Qu'ils ne veulent plus de jours mornes
Qu'ils rentreront au Pays, se fiancer...

Tout près les obus pleuvent, ça mitraille,
En ce jour de janvier 17, il fait moins de zéro
Cent ans après, mon stylo, la feuille entaille
Rend hommage à ces Poilus, à ces Héros !

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Mon école ! c'était en 1964 !

Publié le par Bubune

Mon école ! c'était en 1964 !

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Pour les 126 ans de la mort de Rimbaud ! délirant !

Publié le par Bubune

Pour les 126 ans de la mort de Rimbaud ! délirant !

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Je vous présente le cousin germain à Socquette qui se nomme pas Germain mais Mickey !

Publié le par Bubune

Socquette et Mickey bien que vivant à quelques dizaines de mètres l'un de l'autre ne se sont jamais encore rentrés ! chat alors !

Je vous présente le cousin germain à Socquette qui se nomme pas Germain mais Mickey !

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tas de betteraves !

Publié le par Bubune

tas de betteraves !

Tas

Notre morne plaine champenoise
En ce sombre novembre, paradoxe
N'est pas triste, le contraire, elle pavoise
Peut-être n'est-ce que de l'intox ?

C'est sa grande décoration d'avant-Noël
Parfois regroupés en forme de chapelet
Parfois seuls, arrangés, ou en bordel
Sans fantaisie aucune, qu' ils sont laids !

Ces tas de betteraves sucrières
Betteraves par millions entremélées, abruties
Effeuillées, arrachées chargées, entières
En attendant un dernier voyage à la sucrerie

Les gros tracteurs traînent leur benne
Traçant sillons dans champs et chemins
Boueux, ne redorant pas la scène
Dénudée où ne trone même plus un pin !

Mais demain matin je sourirai
Quand je lacherai le rectangle blanc
Dans mon bol de café au lait
En pensant à ces tas, devenus élégants

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